No Vacancy . Mexico . Philippe Ruel
Voici les premières images d’un groupe de 45 jeunes qui vivent dans les rues de la ville près du centre historique de Mexico. La rue constitue pour la plupart un lieu plus sain que leur propre famille. Ils y mangent, se lavent, dorment, travaillent, rêvent et se droguent. Le 200 mètres de rue qu’ils se sont appropriés est hostile et un malaise règne parmi les passants. Le mode de survie est imbriqué à leur quotidien et quatre-vingt-quinze pour cent de ces jeunes sont dépendant du solvant. Selon l’Unesco, ils seraient un peu plus de 10 000 à vivre dans ces conditions à Mexico, un chiffre bien conservateur si l’on pense à la difficulté d’un tel recensement. À l’intérieur de ce groupe suivit par Philippe Ruel durant 6 semaines, 3 jeunes filles sont enceintes et deux des plus jeunes sont des enfants issues de la rue. Ceci poursuit une série d’images amorcée en 2007.
Bientôt sur Stigmatphoto et une exposition à venir.
Written by Stigmat Photo
May 12, 2010 at 1:32 am
Posted in International, No vacancy, Philippe Ruel, Politics, Reportages, Social Issues
Tagged with Homeless kids, Mexico, Photojournalism, photojournalism Quebec, report, reportage
3 Responses
Subscribe to comments with RSS.














Phil, magnifique, bon travail et une sélection géniale. Un travail de profondeur sur une situation qui mérite d’être décrite et dont on doit parler!
bravo
fier
David
David Brulotte
May 12, 2010 at 10:46 pm
T’es plus fort que moi Phil!
C’est incroyable comme travail. T’es dure avec toi même. Super boulot! Bien hâte de partager ça avec toi.
Keep on!
Hugo
May 13, 2010 at 1:46 pm
Je suis fière de toi! Tu accomplis des choses bien au-delà des limites de plusieurs. Tu t’investis dans tes reportages et ça se voit d’une manière sombre, mais claire à la fois. N’oublie pas qu’il y a quand même de la couleur dans la vie de c’est gens…elle est juste moins éclatante et réjouissante. Ce n’est peut-être plus par choix s’ils sont là, mais ils ont un mode de vie bien à eux et font partis de cette diversité que notre civilisation porte.
cat h. stroni
May 26, 2010 at 2:32 pm